301

2016

misc

Ne chassez pas le naturel

Ne chassez pas le naturel, il ne reviendra pas !

C'est forte de ce constat que je me suis décidée à changer de cosmétiques. A force d'entendre que certains cosmétiques contiennent des perturbateurs endocriniens ou autres réjouissances, je suis passé au bio.

Pourquoi je vous dis çà ? Et bien j'ai trouvé un petit magasin bio en ligne de cosmétiques bio qui vend des produits sympas.

J'ai commandé des produits de la marque Indemne qui sont vraiment de bonne qualité. J'ai regardé avant sur d'autres sites et les avis des consommateurs. J'y adhère !

Je me suis mise au dentifrice bio. Au début, les goûts sont différents (surtout celui aux plantes). On se fait rapidement à la douceur de cette pâte.

J'ai essayé les produits au lait d'anesse. C'est super.

Pour mon mari, j'ai acheté dans cette boutique bio en ligne, un coffret de rasage. Il est gentil mais il en a besoin ...

Je ne sais pas si ces produits sont meilleurs que les autres, mais ce que je sais, c'est que je ne m'empoisonne plus la bouche, ni le visage ni la peau en général.

Donc, je crois que j'ai rattrapé le naturel.

 

Bonne soirée.

more ...

269

2016

puériculture

Bébé bio

Avoir un bébé bio aujourd'hui.

Est-il possible de concevoir la venue au monde d'un enfant dans un univers bio ?

Oui, car on trouve une multitude de choses bio et saines pour les nouveaux nés et les tout petits.

On se pose des questions sur le bio en France. J'ai trouvé ce site sympa au look cool : Fnab

C'est rassurant de voir que la prtique du bio est organisée et bien structurée dans toute la France.

Donc, je peux trouver des vêtements non gorgés de produits chimiques venant d'asie sans contrôle de nocivité.

Je peux aller chercher des fruits et légumes bio en sachant que les labels français sont drastiques et respectés.

Comme moi, faites des enfants et inculquerz leur l'usage du bio.

 

 

more ...

260

2016

Société

Le vin : un mal nécessaire

Le vin enchante nos palais depuis des millénaires.

Qu'il soit arômatisé au miel, au paplemousse ou natrue avec du chène, il est rare qu'une société l'ignore.

Mais pourquoi donc ?

Remontons dans le passé.

Que buvaient les poilus pendant la première guerre mondiale pour oublier la férocité du combat et la peur de mourir qui les tenaillaient ?

Que buvaient les grognards pendant la campagne de Russie alors qu'ils se faisainet tailler en pièces et qu'ils mouraient de froid ?

Que buvaient tous les combattants avant de se jeter dans l'arène de la mort ?

Et bien la même chose que ceux que les envoyaient se faire trucider : du vin, de la bière, des alcools plus ou moins fermentés.

Que buvaient ensuite les héros fatigués ?

Que donnait-on aux blessés pour les réconforter sur leur lit de douleur ?

Je peux continuer, mais vous l'avez compris, je parle de l'alcool en général qui sert toutes les occasions et que l'on sert en toute occasion.

Serait-ce le ciment des sociétés ou l'outil indispensable pour une vie réussie sans trop de questions ?

 

A vous !

more ...

246

2016

Nature

La viticulture aujourd'hui

Je suis amateur de vin et globalement je cherche à apprécier tous les crus et toutes le provenances hexagonales ou non.

Mais, honnêtement, tout n'est pas bon !

Pourquoi cette différence de qualité entre les régions de production et surtout à l'intérieur de ces aires ?

Derrière cette question vague que nous nous posons toutes et tous ce pose une question plus profonde ; la vinification est-elle bien faite et les professionnels qui la réalisent sont-ils tous compétents ?

Si comme moi, vous vivez au coeur d'une de ces régions, vous avez surement une réponse à cette question.

Chaque année, vous attendez la sortie de ce précieux nectar, vous invitez des amis et déguster avec envie ce breuvage. Et là c'est l'étonnement, tous les vins que vous dégustez ont le même goût (normal, nous sommes dans le même terroir et c'est le même raisin !) et celà vous étonne car vous savez que le sol et le sous-sol sont différents à quelques kilomètres près.

Votre étonnement se transforme en effarement lorsque vous abandonnez discrètement votre verre chez ce charmant vieux producteur typique du cru.

"Il a tourné ce vin ou mon palais n'est pas réceptif." pensez-vous. Et là vous vous souvenez que l'an dernier, vous aviez acheté trois bouteilles à ce charmant prototype local. Et c'est la révélation, il vous explique qu'il fait son vin de la même façon depuis 50 ans et qu'il ne voie pas pourquoi il changerait maintenant. Il vous raconte qu'il ne croit pas à la thermo vinification et qu'il met la même levure depuis toujours. D'ailleurs elle est de plus en plus difficle à trouver. Il en profite pour égratigner son voisin qui rajoute du sucre et du sirop qu'il achète au supermarché du coin.

Et bien le sien, son vin chéri, il est naturel lui ! D'ailleurs, c'est bon pour la santé, il ne boit que çà depuis toujours.

 

Le lendemain, après cette petite migraine matinale et le traitement de votre désagrément intestinal aussi bref qu'inattendu, vous discutez à tête reposée avec votre ami féru de vin qui vous a visité pendant ce week-end.

"C'était pas mal ce qu'on a gouté hier !" vous dit-il. Dommage qu'ils fassent trop de thermo qui rend le vin plat et l'empêche de vieillir explique-t-il. Oui, mais elle permet de faire un vin buvable rapidement homogène ajoute-t-il. Ce n'est pas idéal mais çà permet à des producteurs qui ne maitrisent pas très bien la vinification de réaliser une production stabilisée.

"Oui, mais pourquoi j'ai été obligé de laisser mon verre hier car je ne supportais pas l'odeur dans mon verre ?" lui répondis-je. 

L'explication vint immédiatement avec plusieurs possibilités évoquées.

L'ajout de sulfite dans le vin provoque quelquefois cette désagréable odeur et ce goût âpre que l'on craint. La volonté de saugarder le vin et les contraintes à l'export font que les doses de sulfite sont de plus en plus importantes et modifient le goût.

La vinification dans des conditions sanitaires quelquefois limites, mauvais lavage du matériel, températures extérieures très élevées, mauvaises manipulations ou mauvais dosages des levures, peuvent également provoquer ces désagréments.

Enfin, le plus connu des désagréments, le fameux "goût de bouchon" qui provient en réalité d'une bactérie qui s'attaque au vin et produit ce que l'on redoute tous lorsqu'on ouvre une "bonne" bouteille pour impressionner son invité.

La liste des désagréments et des causes n'est pas exhaustive. Tel n'est pas l'objectif de ce message.

Donc, la dernière question est : tous les viticulteurs et tous les vinificateurs maitrisent-ils leur métier ?

 

more ...